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11 décembre 2008

Une visite en Auvergne

 

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Me voilà de retour après un petit séjour en Auvergne. A Saint-Flour plus précisément, une cité divisée en ville basse et ville haute sur laquelle vient s'abattre un terrible vent froid. Ici, l'hiver arrive toujours de bonne heure et s'en va toujours trés tard, mais c'est une belle région, rude et authentique; elle a su garder son âme.

J'avais oublié à quel point l'air y est vif en cette saison. Là bas, il n'y a plus aucune fleur à photographier. Les jardins sont désolés et  n'ont à offrir que des herbes jaunies, des arbustes dénudés.  Les potagers sont figés dans le froid hivernal et celui de mon amie s'est lui aussi endormi. Mais, le gel matinal en déposant de fines aiguilles sur la végétation la rend etincelante et faute de couleurs,  j'ai pu prendre quelques photos intéressantes de rameaux couverts de cristaux de givre.

J'ai retrouvé mon jardin avec son herbe bien verte comme toujours en cette saison, et les quelques fleurs qui font de la résistance en ne se laissant pas impressionner par le vent froid. Quelle différence de climat tout de même!

07 avril 2008

Aimez-vous les narcisses?

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Souvenirs. Des prés comme enneigés tellement les narcisses y poussent serrés les uns contre les autres, un vent froid, des nuages accrochés sur les monts : c'est le Cantal, région aux hivers rigoureux où le printemps se fait attendre, mais qui a su conserver ses traditions et protéger sa nature.

Les premiers narcisses donnent le départ de la végétation et quand nous y habitions, c'était un spectacle de voir les ramasseurs récolter les têtes de ces fleurs utilisées en parfumerie. Cela se fait-il encore aujourd'hui?

Jolies corolles blanches, parfum entêtant, les narcisses sauvages n'ont pas les grosses fleurs qu'ont certains hybrides vendus maintenant mais ils sont touchants et c'était un plaisir d'en cueillir quelques-uns. Avec les enfants nous faisions des petits bouquets ronds que nous ramenions à la maison, ils duraient longtemps dans leur vase que je prenais bien soin de ne pas laisser dans la cuisine car on me l'avait assuré: le parfum des narcisses fait tourner les laitages.

Aujourd'hui, bien sûr, pas de petits narcisses sauvages dans mon jardin nîmois, la terre y est bien trop sèche, aussi je contemple celui que j'ai pris en photo dans un jardin pyrénéen pour illustrer cette note.