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28 juin 2010

Les capucines sont en grande forme

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Cette année, celles que j'ai semées sont presque toutes de couleur orange, mais il y en a quelques unes au ton pourpre que j'aime tout particulièrement. Pour le moment mes capucines sont en grande forme, belles fleurs, feuillage vigoureux et surtout : pas le moindre puceron à l'horizon . Mais je surveille, j'inspecte  et je suis bien décidée à pas laisser ces bestioles les coloniser. Les pucerons affectionnent ces plantes et forment des masses agglutinées sous les feuilles et le long des tiges, une fois installés il est difficile d'en venir à bout alors le mieux est de faire en sorte qu'ils aillent voir ailleurs!

En prévention, je leur ai donné comme compagnons des oeillets d'Inde dont l'odeur est pour eux incommodante, la lavande a les mêmes effets, vous pouvez essayer. Dés que je constaterai l'apparition de ces premiers indésirables, je pulvériserai sur les capucines une solution préparée avec du savon de Marseille, c'est efficace et peu agressif.

J'aurai bien concocté un bon purin d'orties, solution très efficace pour ce type de lutte mais ici, les orties ne sont pas monnaie courante, dommage c'est écologique et ça ne coûte rien.

23 juin 2010

Les cigales : enfin les voilà!

Cigales, vous êtes drôlement en retard cette année!

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En 2009 les cigales étaient arrivées début juin et voilà que cette année elle se sont fait attendre! L'été est là officiellement depuis quelques jours et il nous manquait quelque chose, mais oui c'était trop calme, l'air ne résonnait pas des stridulations incessantes de nos chères chanteuses. Enfin les voilà, les premières se sont manifestées ce matin et je suis toute contente de les entendre.

Bien sûr, elles ne sont pas encore très nombreuses et leur chant n'est que sporadique mais d'ici quelques jours, le jardin va bruire et ce sera comme cela jusqu'à la fin du mois d'août ou au mieux au début du mois de septembre.

Ciel bien bleu, soleil et cigales : le trio gagnant de l'été est réuni dans le midi!

 

 

 

22 juin 2010

La division du strelitzia


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Certains ne les aiment pas, les jugeant trop artificiels, d'autres adorent leurs couleurs vives et leur forme qui rappelle un tête d'oiseau, c'est selon. Moi, j' aime bien les strelitzias et je guette toujours l'apparition des boutons floraux. Je me souviens de ma déception quand la première année, les boutons avaient avortés. C'était de ma faute, je n'avais pas respecté le repos hivernal de cette plante. Depuis cet épisode, ils fleurissent régulièrement 2 fois par an et a un rythme de vie bien réglé : d'avril à novembre ils sont dehors puis  passent ensuite la mauvaise saison dans une pièce très claire, non chauffée mais hors gel.

Actuellement en pleine floraison, mes strelitzias ont  eu droit ces dernières années à un surfaçage avec apport de bon terreau. Il faudrait diviser les touffes car elles sont devenues trop importantes et les plantes sont maintenant un peu à l'étroit dans leur grand bac.  Cela fait 3 ans que je reporte cette opération mais là, je suis décidée à agir car la floraison finira par en pâtir. Je vais attendre que les fleurs soient toutes fanées et je  procéderai à la séparation des rhizomes, ça ne va pas être très facile vu la grosseur des  touffes et en plus il va falloir faire bien attention d'effectuer des coupes franches.

Chaque partie coupée doit comporter des racines et des feuilles : ça, c'est indispensable! Vu la taille actuelle de mes strelitzias,  je vais me retrouver avec quelques plantes supplémentaires qu'il va falloir replanter et soigner mais si je me débrouille bien ( si je n'abîme pas les racines)  ces nouvelles plantes devraient fleurir l'année prochaine, alors ça vaut quand même la peine de se décarcasser!

 

 

18 juin 2010

Nigelles de Damas : le spectacle continue!

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Mais oui, certaines plantes restent décoratives même quand leur floraison est terminée et c'est le cas des jolies nigelles de Damas dont on aime la structure légère et complexe des fleurs.

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Fin de floraison en juin et ici, ça y est les pétales sont tous partis mais la plante développe ses graines à l'intérieur d'une capsule très décorative qui ressemble à un petit ballon hérissé d'antennes. Quand les graines seront arrivées à maturité, l'enveloppe s'ouvrira pour les laisser s'échapper. Elles vont tomber au sol ou être portées par le vent et s'enfouiront dans le sol où elles passeront l'hiver. Au printemps c'est toujours la surprise : on découvre des plants dans de nouveaux endroits, ce qui n'est pas pour me déplaire. Cette année elles sont sorties du massif où elles avaient été semées à l'origine pour venir squatter les abords de l'allée un peu plus loin. Pousser dans les graviers, quelle drôle d'idée mais comme je ne voulais pas me priver de leur floraison, je les ai laissées là,  mais maintenant par contre je ne vais pas attendre qu'elles se ressèment sinon l'année prochaine c'est toute l'allée qui sera colonnisée!

je vais patienter encore un peu, juste le temps  que les graines mûrissent et puis j' enlèverai les nigelles de ce lieu mais je ne vais pas les jeter, je vais les poser par terre là où j'aimerai bien les voir au printemps prochain.  Il y aura bien quelques graines qui tomberont et qui donneront de nouvelles plantes l'an prochain.

15 juin 2010

Dernières fleurs d'ancolies

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En ce mois de juin, elles finissent leur floraison et vont bientôt disparaitre pendant plusieurs mois pour se réveiller au printemps prochain. Certains sont dépités de les voir laisser un vide dans leur massif, d'autres leur reprochent de se ressemer n'importe où, mais tout le monde s'accorde à leur reconnaitre beauté et légèreté. Dans ce jardin familial, il y en a un peu partout y compris contre le mur de la maison, là où contre toute attente, des graines ont choisi de s' installer.

Visiblement elles se plaisent dans ce sol riche et profitent d'une exposition légèrement ombragée qui leur convient très bien. Laissez-les mener leur vie librement et se ressemer naturellement mais si vous avez peur d'en trouver partout, limitez leur désir d'expansion en coupant les fleurs fanées avant que les graines ne se forment.

12 juin 2010

Les oliviers sont surchargés!

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Cette année les oliviers croulent sous les fleurs. Bien sûr, la pluie un peu brutale d'hier a un peu endommagé ces petites grappes de fleurs jaune pâle mais elles vont sécher sous le soleil revenu et cet arbre légendaire retrouvera le ton crème que son abondante floraison lui offre en ce moment.

Cela est-il signe que la récolte sera bonne cet hiver? Tout dépendra evidemment de la mouche! Si elle vient pondre dans  les fruits, ceux-ci, piqués et grignotés de l'intérieur par la larve, finiront par flétrir et tomber. Les années où la mouche sévit, les récoltes sont fortement compromises et ça fait bien mal au coeur de voir sur le sol un tapis d'olives bonnes à jeter. Les arboriculteurs ont toute une panoplie de moyens pour lutter contre ce fléau, heureusement pour eux, quant aux particuliers comme moi, ils sont bien démunis. Mis à part les pièges à glu faciles d'utilisation, les autres moyens sont assez compliqués à mettre en oeuvre.

Attendons, nous verrons bien...

11 juin 2010

Petite visite au bassin du jardin

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Les iris jaunes ont fini leur floraison mais le bassin n'est pas triste pour autant. Comme tous les ans les nénuphars jouent les stars et c'est vrai que sans eux le point d'eau serait sûrement moins attractif. Les papyrus qui restent toute l'année les pieds dans l'eau et qui résistent vaille que vaille aux hivers m'ont fait une petite peur cette année, ils ont tardé à repartir et pendant un temps j'ai bien cru que j'allais devoir me faire à leur disparition. Mais non,  il a fallu couper toutes les tiges séchées mais les jeunes pousses ont bien grandi et  les nouvelles touffes sont impressionnantes.

 

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L'année dernière la jussie avait envahit toute la surface de l'eau, j'étais intervenue de façon sévère pour en enlever le plus possible mais cette plante est tenace et s'incruste : le moindre petit bout de tige s'enracine et c'est vraiment une histoire sans fin! Dommage car par ailleurs, ses fleurs jaunes sont très jolies.

 

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Depuis 4 ans , le myriophyllum s'est étalé et forme un large coussin le long des bords, tant mieux, celui-là je suis contente de le voir se développer car il purifie l'eau.


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Quant aux  pesses d'eau, elles sont très résistantes et ne craignent pas le froid, elles sont donc toujours présentes. Ces plantes (de leur vrai nom hippuris vulgaris) ressemblent à de petits confères dressés et se faufilent entre les gros cailloux à moitié immergés, elles donnent de l'originalité à l'ensemble.

Bref, côté végétation le bassin va bien.  Le gros problème réside dans le fait que tous mes poissons rouges ont tous disparus! Mais où sont-ils passés? Mystère! Chats? Hérons? Allez donc savoir quel animal a pu venir festoyer ici! En attendant d'en installer quelques-uns, je me contente d'aller rendre visite aux grenouilles qui elles, sont nombreuses et bien bruyantes...

08 juin 2010

A la découverte de l'arbre à savon

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Sapindus mukorossi. Ce nom ne vous dit peut-être rien mais vous avez certainement entendu parler de lui sous son surnom "d'arbre à savon". C'est un arbre ornemental avec un beau feuillage (persistant dans ses contrées d'origine mais caduc chez nous) qui  a une floraison  de couleur jaune-crème en été.

Ce sapindus aime les climats doux, il pousse principalement en Asie où il s'installe un peu partout, mais sa culture peut-être tentée chez nous dans le sud de la France et sur la façade Atlantique. Voilà un arbre qui est surtout connu pour ses fruits, les fameuses noix de lavage qui contiennent des saponines et remplacent donc avantageusement les lessives chimiques. Les fruits se ramassent quand ils tombent au sol et ils faut les faire sécher. Seule la coque est utilisée, la graine (toxique par ailleurs) est enlevée des noix.

Certains férus d'expériences ont essayé de semer les graines qu'ils avaient trouvées, oubliées  à l'intérieur de quelques  coques. La technique consiste à faire tremper les graines puis à les mettre dans un pot contenant du sable humide qui sera laissé à l'abri contre un mur exposé au nord. L'automne est idéal pour réaliser cette opération et au printemps, avec un peu de chance quelques plantules apparaîtront. Mais soyez très patient car cet arbre ne fructifie qu'au bout d'une dizaine d'années...

31 mai 2010

Que penser des fleurs noires?

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La nature nous offre des coloris magnifiques destinés à attirer les insectes pollinisateurs, et nous en profitons largement car sans ces couleurs notre environnement serait bien morne. Les fleurs noires ou du moins s'y approchant sont très rares dans la nature, il y a bien sûr les anémones pulsatilles mais elles sont plus bordeaux que noires, et la célèbre plante chauve souris (Tacca) qui elle, a des bractées vraiment noires mais à part ça...

Celles que nous trouvons dans le commerce ont été crées par l'homme et sont le résultat de nombreuses recherches. On peut saluer la performance et être intrigué en les voyant mais apprécie- t'on vraiment de les avoir sous les yeux?

Elles sont maintenant nombreuses à adopter cette couleur sombre : arum, rose trémière, iris, pavôt, géranium, oeillet de poête, pensées, tulipes...si vous aimez ce coloris vous trouverez forcément ce que vous cherchez mais attention, ces fleurs noires ne sont pas faciles à utiliser en massif ou elles cotoient des fleurs colorées.

Je n'en ai jamais installé chez moi, le noir est une couleur que je trouve trop sévère et je lui préfère de loin les couleurs vives ou pastels. Et vous? Il serait intéressant de savoir ce que pensent les amateurs de fleurs!

 

28 mai 2010

Les iris sont irrésistibles!

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Iris sous la pluie qui glisse sur les pétales, iris sous le soleil qui resplendissent en se dressant fièrement. Ces plantes sont extraordinaires par leurs variétés, il y a un tel choix qu'il est difficile de se décider au moment de sélectionner ceux qu'on veut planter.

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Ici, le jardin accueille des iris qui poussent tout seuls : iris bleu pâle, iris violets, iris jaunes, ce sont ceux qui se trouvent dans la garrigue proche de chez moi. Je les apprécie beaucoup, ils ne sont pas fragiles et se développent sans soucis , j'ai juste un peu de "boulot" en été quand il faut dédoubler les touffes trop importantes afin qu'elles restent bien fleuries. Mais les replanter ailleurs est vite fait car les rhizomes n'ont pas besoin d'être vraiment enterrés, ils faut les laisser affleurer le sol ce qui ne demande pas un gros travail.

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Ma voisine, pour accompagner ces iris locaux, a planté de superbes sujets de collection, ils ont des couleurs qui sortent de l'ordinaire et me font bien envie.



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L'année dernière, à ma grande surprise j'ai vu fleurir un iris pourpre au milieu d'un de mes massifs : heureuse découverte que celle de cet iris qui s'est invité tout seul et qui à n'en pas douter est issu de ceux que j'admire de l'autre côté du jardin.