Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

16 janvier 2010

Des semis en janvier? oui, mais au chaud!

tomates.png

Préparons le printemps! Ce n'est pas parce qu'il fait mauvais et froid en ce mois de janvier qu'on va rester les bras croisés! Les jardiniers sont toujours prévoyants et savent anticiper les futures plantations, alors effectuons quelques semis en rêvant aux beaux jours. Daccord?

Dés la mi- janvier, on peut préparer quelques semis de géraniums, de lobélias, d'agératums ou  de bégonias, mais n'oublions pas les semis de tomates qui permettent de récolter plus précocément.

Pour les réussir il faut impérativement une bonne chaleur de fond (au moins de 20 degrés), une caissette dans  laquelle vous aurez disposé un lit de graviers ou de billes d'argiles et un bon terreau spécial semis. Faites des sillons sur le terreau ou  dispersez les graines en les espaçant, recouvrez d'un mélange de terreau et de tourbe, tassez pour que les graines adhèrent bien au substrat et  humidifiez avec un pulvérisateur . Il est bon de recouvrir la caissette d'une vitre pour créer un effet de serre.

Si la température est bonne, au bout d'une semaine vos graines devraient germer. Il vous faudra attendre que les plantules soient suffisamment développées (au moins 2 belles feuilles) pour les repiquer en godets que vous laisserez  à l'abri du froid en attendant de pouvoir les installer en pleine terre, c'est à dire quand les gelées ne seront plus à craindre.

07 janvier 2010

Janvier : le jardin sommeille

hiver1.png

"Il fait froid" vous plaignez-vous... mais c'est normal , nous sommes en janvier! Froid vif, neige qui s'installe et gel qui marque les petits matins,  voilà  des conditions bien difficiles mais le jardin n'en a cure, il sommeille.

Mes plantes ont subi quelques assauts de froidure inhabituelle dans le sud, du coup mes anthémis ont bruni mais comme le pied est protégé je ne me fais pas de soucis pour eux. Les autres plantes un peu fragiles sont sous voile d'hivernage, peu esthétique mais tellement efficace que je ne saurais  m'en passer. De temps en temps, je fais un tour pour vérifier que les protections sont bien en place. A part ces petites inspections, il n'y a pas grand chose à faire dans le jardin quand le mauvais temps sévit, mais il ne faut pas oublier de donner à manger aux oiseaux qui ont du mal à trouver leur pitance en ce moment .

Vous comptiez installer arbres fruitiers ou rosiers? Attendez que le sol ne soit plus gelé pour le faire sinon ce sera une catastrophe!

Patientons donc et pour meubler le temps, occupons-nous de nos plantes d'intérieur et commençons quelques semis à faire dedans, bien au chaud. Lesquels? Je vous en parle dans la prochaine note, à  bientôt!

10 décembre 2009

N'oubliez pas les pensées

pensée7.png

Mes pensées ont été plantées en même temps que les marguerites d'automne que j'avais choisies et depuis fleurissent à tout va alors que ces dernières sont fanées depuis un bon moment.

C'est sûr, on peut compter sur elles pour assurer un décor coloré pendant plusieurs mois! En fait il n'y a guère qu'en été que ces plantes ne fleurissent pas, le reste de l'année, elles ouvrent vaillamment leurs boutons floraux quelque soit le temps y compris sous la neige et là le spectacle est magique.

Ce sont des bisannuelles qu'il faut semer entre le mois de juin et le mois d'août dans des caissettes laissées à l'ombre et dont le substrat (terreau et sable à parts égales) est gardé légèrement humide, le repiquage en godets se fait quand les plantules sont assez grandes soit environ 1 mois après les semis. A l'automne les jeunes plantes sont installées en massif, en pot ou en suspension.

Pour le moment , il faut profiter de celles qui sont en fleurs et ne pas oublier d'enlever les fleurs fanées en pinçant leur pédoncule.

Ah, j'allais oublier de vous parler de sa saveur légèrement sucrée! Utilisez ces fleurs pour décorer plats et salades, elles sont parfaitement comestibles et agrémentent joliment les plats.

27 novembre 2009

Une fin novembre fleurie au jardin

 

podranéa.png

Mais oui, il y a encore des fleurs dans le jardin! Les anthémis, les verveines, les sauges, les gaillardes  forment de belles touches de couleur, mais la plante qui en ce moment retient l'attention de tous y compris des petites abeilles, c'est la bignone rose appelée"podranea ricasoliana". Elle croule sous les grappes de feurs et il en  sera ainsi jusqu'à ce que le premier gel vienne brunir ses feuilles.

Cela fait 18 ans que cette belle grimpante est installée contre un pilier de la terrasse exposée plein sud, une orientation qui lui va à merveille. Les premières années je protégeais son pied mais maintenant qu'elle est âgée, elle résiste parfaitement  aux quelques gelées que nous avons parfois en hiver et je la laisse se débrouiller. Par contre, si vous habitez une région aux hivers moins cléments, entourez-la d'un voile d'hivernage, ce serait dommage de la laisser mourir de froid. Cette plante accepte la culture en pot , ce peut être une solution si les températures hivernales sont très basses chez vous, mais choisissez un contenant  suffisamment grand pour qu'elle soit à l'aise et mettez-le à l'abri en attendant que les beaux jours reviennent.

Exubérante, vigoureuse, la bignone rose est capable d'émettre des tiges de plusieurs mètres dans l'année mais  il faut les palisser car la plante n'a ni crampons ni ventouses et puis, il faut savoir la maîtriser car elle a tendance à prendre un peu trop ses aises.

Taillez-la! C'est ainsi qu'elle restera belle. Une première taille de propreté peut être faite après la floraison par temps doux, ensuite en fin d'hiver ou au tout début du printemps, soyez plus sévère cela la forcera à développer de nouvelles pousses au lieu de s'allonger démeusurément.

Cette plante se bouture très facilement au printemps. Lors de la taille, récupérez des tronçons de tiges et placez-les dans des pots remplis d'un mélange de terreau et de sable.

Avoir une telle floraison en fin d'automne, je vous le dis, c'est un bonheur!

20 novembre 2009

Une impatiens niamnamensis bien fatiguée

impatiens .png

Elle n'était pas en forme quand je l'ai récupérée et le voyage de 5 h pour arriver jusqu'à chez moi ne l'a pas arrangée! Me voilà donc aux petits soins pour cette plante originaire d'Afrique que j'espère bien sauver. En fait, la terre du pot était gorgée d'eau du fait du drainage insuffisant de celui-ci et cette pauvre impatiens avait les racines  en contact permanent avec une trop forte humidité ce qu'elle n'apprécie pas.

J'avais une impatiens niamnamensis que j'avais trouvée lors d'une fête des plantes et j'avais pu constater la fragilité des tiges (elles cassent facilement) ainsi que sa mauvaise adaptation aux intérieurs chauffés. Placée dans le séjour elle avait perdu peu à peu ses feuilles et j'avais fini par l'installer dans une pièce non chauffée et lumineuse où elle s'était refaite une santé. Une longue absence de ma part lui a été fatale

Celle que je soigne en ce moment est au régime sec en attendant que le substrat (que j'ai aéré) retrouve un degrès d'humidité normal et j'ai sorti la motte pour disposer un lit de gravier au fond du pot, cela fera un bon drainage. Les parties trop abîmées ont été enlevées (certains pieds étaient carrément pourris), des pousses commencent à apparaître sur celles qui sont en meilleure forme .  Je suis sûre que dans quelques temps elle sera tout à fait présentable mais en attendant ce n'est pas elle qui illustre ma note mais bien celle que j'ai malheureusement perdue!

12 novembre 2009

Ah, ces impatiens walleriana!

impatiens3.png


Elles sont parfaites! Très florifères, pimpantes, elles se plaisent en massifs comme en jardinière ou en pot et me donnent toujours satisfaction.

La plupart,  comme les impatiens "walleriana" aiment les situations ombragées ou mi-ombragées, c'est là qu'elles fleurissent le mieux car elles craignent les rayons trop brûlants du soleil estival qui abime leurs fleurs et dessèchent trop le substrat.

Celles qui sont sur ma terrasse sont encore en fleurs en ce moment mais le froid qui va bientôt arriver ici les fera périr si je les laisse dehors, alors je vais procèder à leur sauvegarde. Evidemment je ne vais pas  pouvoir les mettre toutes à l'abri. Je sélectionne les pieds les plus beaux et je les transplante dans des pots que je rentrerai afin qu'ils passent l'hiver à l'abri du froid, ils m'en seront tellement reconnaissants qu'ils fleuriront pendant les mois à venir.

Ces plantes sont gourmandes, il leur faut des arrosages répétés en été, mais maintenant qu'elles vont rester à l'intérieur leurs besoins seront moindre et je vais un peu réduire les apports d'eau. Au printemps je procèderais à leur  bouturage : rien de plus simple à faire, il suffit de couper des tronçons de tiges d'une quinzaine de centimètres et de les mettre dans un verre d'eau mais attention, laissez sécher la plaie de taille au moins une heure sinon vos boutures risquent de pourrir dans l'eau.

Allez assez papoté, il est temps pour moi d'aller "sauver"mes impatiens et la prochaine fois, promis je vous parle d'une impatiens  "niamniamensis" qu'on m'a donnée il y a peu et qui est en "soins intensifs" pour cause de fatigue généralisée!

15 octobre 2009

N'oubliez pas les marguerites d'automne

marguerite automne1.png

Vu de la terrasse, le jardin me semblait un peu triste ces derniers temps : pas question de laisser devant moi cette vue déprimante. Vite, un petit tour dans une jardinerie et me voilà en train de planter ...des chrysanthèmes! Pas ceux à grosses fleurs non, mais ceux qui ressemblent à des marguerites très colorées. Ces chrysanthèmes sont en fait des marguerites d'automne et fleuriront quelques semaines.

Normalement pour que ces plantes puissent résister à l'hiver, il vaut mieux les installer au printemps mais ici les hivers ne sont pas rudes et une protection suffira à les garder en vie. Petit truc pour les conserver si vous habitez une région froide, mettez-les dans des pots avant l'arrivée du gel et laissez-les à l'abri, au printemps elles redémarreront.

N'oubliez pas que ces marguerites aiment le soleil et si vous décidez de les installer en pleine terre, ne les remettez pas à la même place que l'année précédente pour éviter tout risque de maladie (fusariose).

05 octobre 2009

Toujours en beauté les sauges fleuries

sauge2.png

Quelle vaste famille que celle des sauges, on finirait par s'y perdre tellement elles sont nombreuses.

sauge3.png

De la sauge installée dans le carré des aromatiques à celles qui fleurissent une bonne partie de l'année, la palette est large et le choix parfois difficile.

sauge.pngSauge microphylla dont la belle "hot lips", sauge chamaedryoide au magnifique ton bleu, sauge jamensis au port érigé, sauge sclarée indigène dans le midi, sauge officinale si précieuse en plante condimentaire...et tant d'autres! Elles ont des couleurs vives  ou douces dans les tons de rouge, de rose, de bleu  dont on ne se lasse pas.

Vous pouvez compter sur elles pour fleurir un massif ou des jardinières et comme elles sont vraiment faciles à cultiver, ces plantes ne sont que du bonheur. Soleil, terre ordinaire, une taille en fin d'hiver et les voilà contentes.

A vrai dire je les trouve toutes à mon goût mais j'apprécie tout particulièrement la sauge de Graham qui fleurit sans discontinuer pendant de longs mois et qui ne craint ni le gel ni la sécheresse.

sauge4.png

Les boutures sont faciles à réaliser, il suffit de couper une tige d'une quinzaine de centimètres et d'enlever toutes les feuilles et pousses latérales, ne laissez que les feuilles de l'extrémité et plantez cette bouture dans un mélange de terreau et de sable. Profitez de cet automne si doux pour procéder à cette opération.

sauge1.png

14 octobre 2008

Déménagement : attention plantes fragiles!

 

begonia.png

Un déménagement ce n'est pas une mince affaire! Il y a quinze jours, je suis allée à Toulouse aider mes enfants qui déménageaient et ça n'a pas été de tout repos.

Cartons, cartons et encore des cartons à remplir ...et puis point délicat : les plantes! Ma fille m'avait réservé cette tâche...à moi de veiller sur elles! Il a donc fallu que je les protège comme il faut afin qu'elles ne pâtissent pas du transport.

Solution adoptée : de grands cartons dont j'avais relevé les bords et dans lesquels j'avais disposé les pots de façon à ce que les petits soient coincés dans les plus grands, et puis les plantes les plus hautes comme le dracaena ont été attachées et emballées pour qu'aucune tige ne se casse en route.

Toutes ces précautions ayant été prises, les plantes n'ont pas souffert, seul le bégonia (voir photo) a perdu une branche qui s'est cassée comme du verre ...et bien sûr, j'en ai fait une bouture!

Finalement ce déménagement s'est bien passé, et dans une ambiance trés conviviale, parents et amis après avoir bien travaillé, se sont retrouvés autour d'une table pour déguster de bonnes grillades.

A quand le prochain?

19 août 2008

La souche, la pioche et l'huile de coude

bb15b1534c6231b2a81d62923c8e4cfa.jpg

C'est un agréable petit jardin avec près de son portail un magnifique laurier-rose de bonne taille. Les précédents propriétaires avaient mis en plein milieu de cet espace, une vasque entourée d'une rangée de cailloux qui formait un cercle. Curieuse réalisation!

L'esthétique de cette création n'ayant pas convaincu les nouveaux habitants de ce lieu, décision fut prise de faire table rase et d'enlever le tout afin de pouvoir semer du gazon.

Las, quand tout fut débarrassé, la surprise a été de taille : une grosse souche affleurant le sol se trouvait là, bien cachée sous cette installation.

Que faire? Il existe des produits que l'on injecte dans le bois, il sont efficaces. Aprés avoir fait des trous avec une perceuse munie d'une longue mèche, on les remplit de solution active, on rebouche et on attend...plutôt longtemps! Il parait qu'on peut remplacer ces substances par du sel ainsi que par d'autres produits mais ceux-là sont tellement toxiques que je ne vous en parle même pas!

Le problème, stephane, c'est que tu es pressé, tu voudrais que ton gazon soit beau assez rapidement et tu n'as pas envie d'attendre des mois que la souche se désagrège.

Je comprends bien ton impatience, alors il te reste la solution la plus efficace qui soit : la pioche. Tiens, je te prête celle qui attend dans le garage qu'on veuille bien la sortir, et puis voilà aussi le merlin, on ne sait jamais, il peut servir!

Allez, courage, choisis une journée qui ne soit pas caniculaire et travaille en grignotant la souche par petit bouts ce sera plus facile même si c'est un peu plus long...Oui? ah, ça suffit pour les conseils de ta maman? 

Bon, je te laisse faire ton ouvrage, pense que bientôt la petite Julie pourra se rouler sur une belle pelouse bien verte...