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29 septembre 2010

Pas un été sans ipomées!

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J'en sème chaque printemps au pied d'une barrière qu'elles se dépêchent de recouvrir et qu'elles agrémentent de leur jolie floraison. Les graines portées par le vent ou les oiseaux choisissent parfois des endroit insolites pour pousser et c'est ainsi que cette année j'ai des ipomées qui sont parties à l'assaut d'un laurier-rose. Ma foi, le rose pâle de ce dernier se marie bien au violet profond de ces ipomées voyageuses.

Regardez-les au petit matin quand leurs pétales soyeux jouent avec la lumière solaire, c'est tout simplement magnifique! Le décor qu'elles offrent dure quelques mois et se prolonge jusqu'à l'arrivée des premiers frimas , c'est un atout que j'apprécie tout particulièrement.

Floraison colorée et abondante, développement ultra rapide, cette grimpante qui n'a pas besoin qu'on l'aide pour s'élever est un sujet précieux au jardin et je ne saurai passer un été sans la voir s'épanouir ici. Voilà pourquoi je ramasse régulièrement les graines que je garde dans une petite boîte où elles attendront patiemment le mois d'avril. A faire les journées ensoleillées pour que les graines soient bien sèches sinon elles ne se conserveront pas.

 

 

16 septembre 2010

Cochenilles sur les agrumes

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Pauvre oranger! L'année dernière il avait été sévèrement attaqué par des cochenilles à carapaces brunes qui, bien installées, avaient éte difficiles à éradiquer. Cette année, ce sont les cochenilles à blanches qui sont présentes, la lutte ne va pas être commode car elles sont nombreuses. La chaleur leur convient et les fourmis qui aiment venir récupérer le miellat qu'elles émettent, les protègent de leurs prédateurs naturels. Ceux-ci telle la coccinelle sont sensibles aux insecticides, il est donc préférable de ne pas les employer. Reste la solution de nettoyer régulièrement les branches et les feuilles en enlevant toutes les cochenilles qu'on y découvre. c'est ce que j'ai fait en m'armant de carrés de sopalin imbibés d'alcool.  Ce n'est pas très agréable à faire et il faut souvent changer le papier absorbant . Et après? L'an passé j'avais essayé avec succès de pulvériser une huile minérale sur ces parasites, cette année je vais préparer un mélange qu'on m'a recommandé et dont voici la recette : dans 1l d'eau il faut mélanger  c à café de savon noir, 1 c à café d'alcool à brûler et une c à café d'huile de soja. On remue bien le tout et on pulvérise au moins 2 fois.

C'est simple, sans danger pour le reste de la faune et ça ne coûte pas grand chose alors ....je teste et je vous en reparle!

 

14 septembre 2010

Des impatiens "walleriana"pour une longue floraison

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Chaque année au printemps je craque pour ces plantes dont j'aime particulièrement la floraison abondante.  Rouges, orange, roses, blanches, mauves...à pétales de couleur unie ou panachée, aux fleurs  simples ou doubles, elles me plaisent toutes! Je les achète en petits godets vendus par 6 ou 10 et j'en rempli mes jardinières, en se développant elles forment un ensemble compact et bien fleuri. Faciles à vivre? oui mais il faut veiller à ne pas les installer en plein soleil car elles préfèrent l'ombre ou à la rigueur la mi-ombre . Et puis il faut leur donner suffisamment d'eau sinon elles montrent leur mécontentement en s'affaissant et en ratatinant feuilles et fleurs.

Leurs tiges sont fragiles, elles se brisent au moindre choc mais telle que vous me connaissez, vous vous doutez bien que j'en profite pour bouturer ce qui est coupé! Les petites tiges s'enracinent très facilement dans un verre d'eau il faut juste attendre un petit peu que la coupure sèche avant de mettre la bouture dans l'eau.

Et après? Quand les racines sont bien développées, il suffit de planter la nouvelle impatiens dans un pot rempli de bon terreau et de l'arroser copieusement , voilà, ce n'est pas bien compliqué!

08 septembre 2010

De la couleur avec les belles de nuit

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Quand je suis arrivée ici il n'y avait aucune belle de nuit dans le jardin. Quelques graines offertes par une voisine amie m'ont permis de combler cette lacune. Au  fil des ans elles se sont ressemées et ont des couleurs plus variées. Chaque année c'est la surprise : les coloris se mélangent et je découvre de nouvelles teintes. Cet été le jaune pâle et le rose fuchsia dominent pour former de larges taches colorées.

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J'aime ces plantes, elles ne demandent aucun soin,  se plaisent partout où on les installe et fleurissent abondamment jusqu'à la fin de l'automne sans qu'il soit besoin d'enlever les fleurs fanées. Quelques arrosages pour celles qui sont éloignées des massifs et le tour est joué. Chaque année elles reviennent en plus grand nombre et les plus anciennes forment des touffes impressionnantes. Ici, les hivers sont doux il n'est pas utile de les protéger mais ailleurs, il faudra penser à étendre une couche de feuilles pour que le gel n'endommage pas les tubercules.

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L'épisode cévenol que nous avons en ce moment ne les a pas épargnées, certaines courbent l'échine et d'autres sont carrément couchées sur le sol détrempé. A la première éclaircie je les relèverai et tenterai de les faire tenir droites en les calant ou en les attachant : du travail en perspective mais si je veux encore profiter de leur floraison je n'ai pas le choix!

 

01 septembre 2010

Bouturons les rhododendrons!

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Je suis revenue d'un petit séjour dans les Pyrénées avec plein de boutures de rhododendrons dans ma valise. Cet arbuste ne se multiplie pas  facilement et  il ne faut pas être pressé car l'enracinement prend parfois plusieurs semaines. Ce n'est pas cela qui risque de me décourager.

Juste avant de partir, j' avais coupé des extrémité de tiges d'une quinzaine de centimètres et j' avais enlevé le maximum de feuilles.  Leur base enroulée  dans du sopalin mouillé (pour leur garder une bonne humidité), et protégée avec en plus une feuille de papier d'alu, elles ont été placées bien à plat dans un sac en plastique. Les boutures ainsi préparées voyagent bien mais il ne faut pas les oublier à l'arrivée!

Et ensuite?  Une fois de retour à la maison, il faut ( sans attendre)  défaire  l'emballage des  petites boutures, retailler les feuilles à leur extrémité, appliquer un peu de poudre d'hormone si on en a, enfoncer chaque petite tige dans un pot rempli de tourbe humide et arroser.

Pour mettre toutes les chances de mon côté, je pratique le bouturage à l'étouffée. Pour cela, je fiche des bouts de bâtons dans le substrat sur le pourtour du pot et je place ce dernier dans un sac plastique transparent que je ferme hermétiquement. Les bâtons sont là pour éviter que les feuilles ne soient en contact avec le plastique. Bien sûr, je laisse le pot bien à l'ombre et je patiente...

Essayez, c'est toujours amusant de préparer quelques boutures et quand en plus on les réussit alors là, c'est super!