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27 novembre 2009

Une fin novembre fleurie au jardin

 

podranéa.png

Mais oui, il y a encore des fleurs dans le jardin! Les anthémis, les verveines, les sauges, les gaillardes  forment de belles touches de couleur, mais la plante qui en ce moment retient l'attention de tous y compris des petites abeilles, c'est la bignone rose appelée"podranea ricasoliana". Elle croule sous les grappes de feurs et il en  sera ainsi jusqu'à ce que le premier gel vienne brunir ses feuilles.

Cela fait 18 ans que cette belle grimpante est installée contre un pilier de la terrasse exposée plein sud, une orientation qui lui va à merveille. Les premières années je protégeais son pied mais maintenant qu'elle est âgée, elle résiste parfaitement  aux quelques gelées que nous avons parfois en hiver et je la laisse se débrouiller. Par contre, si vous habitez une région aux hivers moins cléments, entourez-la d'un voile d'hivernage, ce serait dommage de la laisser mourir de froid. Cette plante accepte la culture en pot , ce peut être une solution si les températures hivernales sont très basses chez vous, mais choisissez un contenant  suffisamment grand pour qu'elle soit à l'aise et mettez-le à l'abri en attendant que les beaux jours reviennent.

Exubérante, vigoureuse, la bignone rose est capable d'émettre des tiges de plusieurs mètres dans l'année mais  il faut les palisser car la plante n'a ni crampons ni ventouses et puis, il faut savoir la maîtriser car elle a tendance à prendre un peu trop ses aises.

Taillez-la! C'est ainsi qu'elle restera belle. Une première taille de propreté peut être faite après la floraison par temps doux, ensuite en fin d'hiver ou au tout début du printemps, soyez plus sévère cela la forcera à développer de nouvelles pousses au lieu de s'allonger démeusurément.

Cette plante se bouture très facilement au printemps. Lors de la taille, récupérez des tronçons de tiges et placez-les dans des pots remplis d'un mélange de terreau et de sable.

Avoir une telle floraison en fin d'automne, je vous le dis, c'est un bonheur!

20 novembre 2009

Une impatiens niamnamensis bien fatiguée

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Elle n'était pas en forme quand je l'ai récupérée et le voyage de 5 h pour arriver jusqu'à chez moi ne l'a pas arrangée! Me voilà donc aux petits soins pour cette plante originaire d'Afrique que j'espère bien sauver. En fait, la terre du pot était gorgée d'eau du fait du drainage insuffisant de celui-ci et cette pauvre impatiens avait les racines  en contact permanent avec une trop forte humidité ce qu'elle n'apprécie pas.

J'avais une impatiens niamnamensis que j'avais trouvée lors d'une fête des plantes et j'avais pu constater la fragilité des tiges (elles cassent facilement) ainsi que sa mauvaise adaptation aux intérieurs chauffés. Placée dans le séjour elle avait perdu peu à peu ses feuilles et j'avais fini par l'installer dans une pièce non chauffée et lumineuse où elle s'était refaite une santé. Une longue absence de ma part lui a été fatale

Celle que je soigne en ce moment est au régime sec en attendant que le substrat (que j'ai aéré) retrouve un degrès d'humidité normal et j'ai sorti la motte pour disposer un lit de gravier au fond du pot, cela fera un bon drainage. Les parties trop abîmées ont été enlevées (certains pieds étaient carrément pourris), des pousses commencent à apparaître sur celles qui sont en meilleure forme .  Je suis sûre que dans quelques temps elle sera tout à fait présentable mais en attendant ce n'est pas elle qui illustre ma note mais bien celle que j'ai malheureusement perdue!

12 novembre 2009

Ah, ces impatiens walleriana!

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Elles sont parfaites! Très florifères, pimpantes, elles se plaisent en massifs comme en jardinière ou en pot et me donnent toujours satisfaction.

La plupart,  comme les impatiens "walleriana" aiment les situations ombragées ou mi-ombragées, c'est là qu'elles fleurissent le mieux car elles craignent les rayons trop brûlants du soleil estival qui abime leurs fleurs et dessèchent trop le substrat.

Celles qui sont sur ma terrasse sont encore en fleurs en ce moment mais le froid qui va bientôt arriver ici les fera périr si je les laisse dehors, alors je vais procèder à leur sauvegarde. Evidemment je ne vais pas  pouvoir les mettre toutes à l'abri. Je sélectionne les pieds les plus beaux et je les transplante dans des pots que je rentrerai afin qu'ils passent l'hiver à l'abri du froid, ils m'en seront tellement reconnaissants qu'ils fleuriront pendant les mois à venir.

Ces plantes sont gourmandes, il leur faut des arrosages répétés en été, mais maintenant qu'elles vont rester à l'intérieur leurs besoins seront moindre et je vais un peu réduire les apports d'eau. Au printemps je procèderais à leur  bouturage : rien de plus simple à faire, il suffit de couper des tronçons de tiges d'une quinzaine de centimètres et de les mettre dans un verre d'eau mais attention, laissez sécher la plaie de taille au moins une heure sinon vos boutures risquent de pourrir dans l'eau.

Allez assez papoté, il est temps pour moi d'aller "sauver"mes impatiens et la prochaine fois, promis je vous parle d'une impatiens  "niamniamensis" qu'on m'a donnée il y a peu et qui est en "soins intensifs" pour cause de fatigue généralisée!